Baptême de JEREMY
 

C’est au cours de la Vigile pascale que Jérémy a reçu les sacrements du baptême, de la confirmation et de l’eucharistie.
Quelques jours avant Pâques il s’est présenté :

_ "Bonjour je m’appelle Jérémy Clain, j’ai 26 ans et j’habite à St Martin des Rosiers. J’ai choisi de recevoir le baptême puisque ma femme et mon fils étaient
déjà rentrés dans la vie chrétienne et je ressentais l’appel de Dieu. Les préparations au baptême m’ont permis de mieux comprendre la vie de Jésus et de Dieu, la messe".

Maintenant Jérémy, avec les 4000 adultes baptisés en France au cours de cette nuit de Pâques, est dans le temps de la mystagogie (approfondir et comprendre le mystère célébré dans ces sacrements). L’augmentation régulière du nombre d’appelés en France depuis plus de dix ans interroge.
Qu’est-ce qui attire ces hommes et ces femmes à demander les sacrements du Baptême, de la Confirmation et de l’Eucharistie, à demander à être incorporés à l’Eglise ? Au-delà de l’imprévu qui conduit, dans toute vie, à se laisser dérouter (comme ils aiment à le dire quand ils répondent à des questions posées par des enfants, acceptent d’être parrain ou marraine, vivent le décès d’un proche, sont touchés par le témoignage d’un chrétien, etc.) l’attirance pour la foi catholique
passe, pour la plupart de ces femmes et de ces hommes, par la découverte de la fraternité.
Il est vrai que croire aujourd’hui demeure un défi. Un défi qui est tout autant un débat qu’un combat, celui du sens de la vie alors même que de nombreuses activités envahissent le quotidien.
Mais croire, c’est avant tout faire confiance et, notamment, faire confiance aux autres. C’est ce qu’expriment presque tous les catéchumènes. Ils découvrent la joie de la fraternité entre chrétiens, du rapport simple et vrai entre personnes au nom du Christ. Et au coeur de cette réalité vécue en équipe, en paroisse, ils se sentent mus par des engagements féconds pour la reconnaissance d’autrui : l’autre interpelle ; il appelle une réponse. Voilà ce dont témoignent tous les appelés, à savoir une charité vécue à leur égard et qui, en définitive, porte vers l’étranger, l’exclu.
En faisant confiance à ces chrétiens dont le choix semble donner sens à leur vie, les catéchumènes sont conduits à vivre aussi une autre attitude chrétienne forte : la vérité qui rend libre et qui engendre le respect. Et Dieu sait si leur attente est grande...
Le combat de la foi engage tout l’être. C’est le mystère de Dieu dans chaque vie.
L’Eglise le célèbre puisque c’est une naissance.
Source : service national de la catéchèse et du catéchuménat - extrait du dossier de presse mars 2016






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